La branche est un support capable de recevoir un matériau léger. Elle plane tel un oiseau au vent. Son mouvement est souple, doux, silencieux. Elle repose en l’air, dans l’air. Les bourgeons naissant annoncent l’emplacement de chacune des futures feuilles. Leur forme et leur inclinaison donne la position exacte de la fine membrane qui viendra les remplacer, feuille légèrement courbée, oblique, inclinée. La surface supérieure de la feuille, destinée à recevoir les rayons du soleil, à capter la luminosité, la chaleur. la surface inférieure de la feuille, en contact avec le sol la terre, coté fragile et froid.
Correspondance quasi exacte avec les deux revers du papier de la couverture de survie. Chaleur/fraîcheur, intérieur/extérieur. Le coté argenté de la couverture de survie, face vers le sol fait disparaître sa matière, elle devient miroir du sol, de l’herbe, de sa propre nature. Ce reflet pose en parfaite connivence le matériau avec l’élément dans lequel il se situe. Le coté doré du millard lui, capte la lumière et brille. Tel certaine feuilles dans la nature qui réfléchissent les rayons du soleil. Un léger mouvement, un léger souffle d’air fait vivre ce nouveau matériau pourtant si étranger à la nature. Destiné à l’homme à sa survie au sein des éléments. Habitat précaire, fragile. Il conserve la chaleur d’un corps, l’isole de l’air ambiant.
Presque invisible dans une extrême légèreté, l’arbre revêt une nouvelle texture. En attendant ses propres feuilles, sa propre matière. État provisoire, étape entre deux mondes, la vie, la mort. Passage entre un état de repli sur soi-même, d’hibernation et un état d’épanouissement, d’expansion, d’évolution, entre deux, légère évolution presque invisible, hésitation, entièrement contrôlée et accompagnée par le climat, l’air et le passage à une nouvelle saison. Alors qu’au sol, les couches de feuilles mortes et d’humus témoignent d’un temps révolu, une richesse qui a longtemps fermentée.















Couverture de survie
Protège contre la chaleur, le froid et l’humidité.



Effets et champ d’action : grâce à la réflexion de 80% de la chaleur du corps, cette couverture permet d’éviter l’hypothermie chez le blessé lors du sauvetage, mais protège tout aussi bien contre une très forte chaleur du soleil. Le haut degré de réflexion lumineuse de cette couverture en feuille protège l’utilisateur sur tout les lieux. Même à grande distance, le blessé reste visible. Attention: lors d’accidents sous la neige, il convient de tourner le coté doré vers l’extérieur.
Ne pas utiliser par temps d’orage.

Mode d’emploi : La couverture de sauvetage devrait toujours envelopper le blessé de manière souple, et non pas serre le corps afin d’éviter la transpiration lorsqu’il fait chaud et la perte de chaleur du corps à la suite d’un contact trop direct avec la peau lorsqu’il fait froid. Au besoin, la couverture peut être fixée par un ruban adhésif.